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Le quiet quitting est-il un bon moyen de préserver sa santé mentale ?

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Le quiet quitting (en français la démission silencieuse) est une nouvelle tendance qui fait parler d’elle dans le monde du travail. Actuellement, plusieurs salariés en pratiquent. Ce désengagement est-il le meilleur choix pour préserver la santé mentale. Explications sur cette tendance qui ne reste pas inaperçue dans le monde du travail et qui peut légalement se faire du souci aussi bien pour les managers que pour les directions RH. 

Qu’est-ce que la tendance du quiet quitting ?

En réalité, le quiet quitting est une renonciation au fait de travailler toujours plus, qui peut devenir dans certains cas dangereux pour la santé, et à la culture de la performance absolue. Cette tendance est aussi un renoncement à l’idée de se surpasser pour soi-même au travail. Après une vague de démissions au début d’année 2022, nous assistons maintenant à cette tendance qui conduit bon nombre de salariés à un désinvestissement professionnel, après avoir été démotivés et déçus. Dans le milieu de travail, au lieu de démissionner, ils occupent leur poste, en faisant juste l’essentiel tout en respectant la durée légale du travail. Ils accomplissent leur travail, pourtant, ils refusent des tâches supplémentaires. En fait, ils ne veulent plus s’engager dans leur boulot. D’après les résultats réalisés par le cabinet de conseil Gallup, seulement 6 % des salariés en France s’engagent dans leur travail.  

Tous les secteurs sont concernés. Ce désagrément d’ordre professionnel est un phénomène qui séduit les jeunes générations ayant une autre approche du travail. Il touche également celles qui souhaitent un meilleur équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle. En réalité, le quiet quitting va de pair avec la diminution de la satisfaction professionnelle. 

Le quiet quitting est-il une nouvelle tendance pour préserver sa santé mentale au travail ? 

Pour s’occuper de leur santé mentale sur leur lieu de travail, des salariés ont découvert cette solution récente que l’on appelle quiet quitting. Entre les situations de tension, la fatigue engendrée par un travail excessif et les responsabilités, aller au travail n’est pas une partie de plaisir pour bon nombre de personnes. Pourtant, au lieu de donner sa démission, il y a actuellement une alternative pour préserver sa santé mentale au travail. Cette nouvelle option est très simple à mettre en pratique, elle consiste à accomplir seulement son travail. En d’autres mots, le quiet quitter n’effectue que les tâches spécifiées dans son contrat pour lesquelles, il est payé et c’est tout. Il s’agit d’une nouvelle manière de travailler moins, en ne s’occupant que du strict minimum. 

Selon Gaël Chatelain-Berry, un spécialiste RH, le quiet quitting est bénéfique en ce moment où 2,5 millions d’individus sont victimes du burnout en France. Ce qui fait que la détresse psychologique gagne du terrain dans ce pays. Pour ce spécialiste, cette tendance n’est pas un comportement des gens qui aiment ne rien faire, il s’agit plutôt d’une alternative utilisée par le salarié pour se préserver. Une autre solution à la baisse de performances, qui empêche le salarié d’accomplir convenablement son travail. Le quiet quitting est positif pour l’employé qui souhaite prendre soin de lui. 

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