Tu enchaînes les journées trop longues. Tu penses au travail même le soir. Tu dors mal. Et souvent, tu te dis « ça va passer ».
Mais est-ce vraiment juste un “coup de fatigue”… ou le début d’un burn-out ?
Ce test de 12 questions te permet de faire le point en quelques minutes.
Il ne remplace pas un avis médical, mais il t’aide à comprendre où tu en es et si ton équilibre commence à basculer.
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Burn-out au travail : es-tu en train de craquer ?
12 questions · Résultat immédiat · Score sur 36
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Questions fréquentes sur le burn-out au travail
Le burn-out se reconnaît à plusieurs signes : fatigue chronique qui ne disparaît pas après le repos, perte de plaisir et de sens dans le travail, troubles du sommeil persistants, symptômes physiques liés au stress (maux de tête, douleurs, troubles digestifs), difficulté à décrocher le soir, et changements notés par l’entourage. Ce test peut t’aider à évaluer ton niveau d’exposition, mais seul un médecin peut poser un diagnostic.
Le stress est une réaction temporaire à une pression ou une surcharge — il peut être utile à court terme et disparaît quand la situation se normalise. Le burn-out est un état d’épuisement profond (physique, émotionnel et mental) qui s’installe sur la durée et ne se dissipe pas avec un simple week-end. Reconnu par l’OMS, il peut nécessiter un arrêt de travail prolongé et un suivi médical.
Les premières étapes : en parler à ton médecin traitant ou au médecin du travail (soumis au secret médical), informer ton entourage pour ne pas rester seul·e, envisager un arrêt de travail si nécessaire, et contacter les représentants du personnel ou le CSE de ton entreprise. Ne pas rester seul·e avec cette situation est la priorité absolue. En cas de grande détresse, le 3114 (numéro national de prévention) est disponible 24h/24.
Le burn-out n’est pas automatiquement reconnu comme maladie professionnelle en France. Cependant, il est possible de le faire reconnaître via le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP) si le lien avec le travail est établi. Depuis 2015, les pathologies psychiques liées au travail peuvent être soumises à ce comité, permettant une meilleure prise en charge et des indemnisations plus favorables.
La durée est très variable. Un burn-out modéré peut nécessiter quelques semaines à quelques mois. Un burn-out sévère peut demander 6 mois à 2 ans, voire davantage. La reprise du travail doit être progressive et médicalement accompagnée. Un retour trop rapide sans changement des conditions de travail peut entraîner une rechute.
Pour prévenir le burn-out : respecter son droit à la déconnexion en dehors des heures de travail, apprendre à poser des limites et à dire non aux surcharges, maintenir des activités de récupération (sommeil, sport, vie sociale), exprimer ses sources de stress à son manager ou aux RH, et ne pas attendre d’être à bout pour demander de l’aide. Les entreprises ont également une obligation légale de prévenir les risques psychosociaux (RPS).
🔥 Pour aller plus loin :
- → Burn-out : reconnaître les signes et agir avant qu’il soit trop tard
- → Risques psychosociaux (RPS) : tout comprendre en 2026
- → Stress et surcharge mentale : reconnaître les débordements
- → Arrêt maladie : tes droits et les démarches
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- → Droit de retrait : quand et comment l’exercer ?
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