Vous attendez un enfant, vous venez d’accoucher, ou votre partenaire vient de donner naissance. Et maintenant ? Entre la durée légale du congé, le calcul des indemnités journalières, la protection contre le licenciement et les démarches à effectuer, beaucoup de salariés ne savent pas exactement à quoi ils ont droit — et certains passent à côté de semaines entières d’indemnisation faute d’information.
En 2026, les règles du congé maternité et du congé paternité évoluent, notamment avec la création d’un nouveau congé supplémentaire de naissance prévu à partir du 1er juillet 2026. Ce guide fait le point sur l’ensemble de ces droits : combien de temps peut-on s’arrêter, combien touche-t-on vraiment, quand prévenir son employeur, et quels sont les pièges à éviter absolument.
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Estimation indicative. L’Assurance maladie applique un abattement forfaitaire de 21 % sur les salaires retenus, dans la limite du plafond SS 2026 (4 005 €/mois). Le plafond d’IJSS est de 104,02 €/jour. Le montant réel peut varier selon votre assiette et votre situation. Consultez ameli.fr ou votre CPAM pour un calcul personnalisé.
Congé maternité 2026 : durées selon la situation
Durée légale selon le rang de l’enfant
La durée du congé maternité dépend directement du nombre d’enfants à charge après la naissance :
| Situation | Congé prénatal | Congé postnatal | Total |
|---|---|---|---|
| 1er ou 2e enfant | 6 semaines | 10 semaines | 16 semaines |
| À partir du 3e enfant | 8 semaines | 18 semaines | 26 semaines |
| Naissances multiples (jumeaux) | 12 semaines | 22 semaines | 34 semaines |
| Naissances multiples (triplés ou +) | 24 semaines | 22 semaines | 46 semaines |
Piège classique : beaucoup de salariées pensent que le congé prénatal commence obligatoirement 6 semaines avant la date prévue d’accouchement. C’est faux. Vous pouvez reporter jusqu’à 3 semaines de congé prénatal sur le congé postnatal, à condition de ne pas être en arrêt de grossesse pathologique pendant cette période. Résultat : si vous reportez 3 semaines, votre congé postnatal peut atteindre 13 semaines pour un premier enfant.
Grossesse pathologique : semaines supplémentaires
En cas de grossesse présentant des complications médicalement constatées, la salariée peut bénéficier de 2 semaines supplémentaires de congé prénatal pathologique, indemnisées dans les mêmes conditions que le congé maternité ordinaire. Cela nécessite un arrêt prescrit par le médecin ou la sage-femme avec la mention explicite du caractère pathologique.
Naissance prématurée : prolongation automatique
Si l’enfant naît plus de 6 semaines avant la date prévue et nécessite une hospitalisation, le congé maternité est prolongé d’un nombre de jours égal à la période comprise entre la date réelle de naissance et la date initialement prévue d’accouchement. Des démarches de justification auprès de la CPAM et de l’employeur restent nécessaires pour formaliser cette prolongation.
Naissance après le terme : le congé ne se raccourcit pas
Si vous accouchez après la date prévue, le congé postnatal n’est pas réduit. Vous conservez l’intégralité de vos semaines postnatales. En revanche, si vous avez pris moins de semaines prénatales, vous ne récupérez pas les jours « perdus » avant l’accouchement.
Indemnités journalières maternité (IJSS) 2026 : le calcul exact
Conditions pour percevoir les IJSS
Pour avoir droit aux indemnités journalières de la Sécurité sociale (IJSS) pendant le congé maternité, vous devez remplir les deux conditions cumulatives suivantes :
- Être immatriculée à la CPAM depuis au moins 10 mois avant la date présumée d’accouchement
- Avoir travaillé au moins 150 heures au cours des 3 mois civils précédant l’arrêt (ou avoir cotisé sur un salaire d’au moins 1 015 fois le SMIC horaire au cours des 6 mois précédents)
Comment sont calculées les IJSS maternité ?
Les IJSS maternité et paternité sont calculées à partir des salaires des 3 derniers mois civils précédant l’arrêt (ou des 12 derniers mois pour les salariées à salaire variable ou saisonnières), dans la limite du plafond de la Sécurité sociale. L’Assurance maladie applique ensuite ses règles de calcul, notamment un abattement forfaitaire de 21 % correspondant aux charges salariales. En 2026, le montant maximal de l’indemnité journalière maternité ou paternité est de 104,02 € par jour, après application de l’abattement forfaitaire de 21 % sur les salaires pris en compte.
Plafond et plancher en 2026 :
- Plafond : le salaire pris en compte est plafonné au plafond mensuel de la Sécurité sociale, fixé à 4 005 € en 2026. Le montant maximal de l’indemnité journalière maternité ou paternité est de 104,02 € par jour. Les montants exacts peuvent varier selon l’assiette retenue et la situation de l’assuré.
- Plancher : il n’existe pas de montant minimum universel applicable dans toutes les situations. Le montant dépend notamment de votre situation personnelle et de vos cotisations effectives.
Exemple indicatif : vous gagnez 2 400 € bruts par mois. Votre salaire journalier de référence est calculé à partir des salaires des 3 derniers mois, dans la limite du plafond applicable. Le montant exact de l’IJSS dépend ensuite de l’assiette retenue par l’Assurance maladie. Pour éviter toute erreur, utilisez le simulateur officiel sur Ameli.fr ou vérifiez le calcul directement avec votre CPAM.
Ce que verse l’employeur en plus
La loi n’oblige pas les employeurs à maintenir l’intégralité du salaire pendant le congé maternité. Cependant, de nombreuses conventions collectives (notamment dans la banque, l’assurance, la fonction publique, les grandes entreprises) prévoient un maintien total ou partiel. Vérifiez votre convention collective avant de signer votre solde de tout compte ou de planifier votre budget congé maternité.
Si votre employeur maintient votre salaire net, il le fait en complément des IJSS : il vous verse la différence entre votre salaire habituel et les IJSS perçues. Dans ce cas, les IJSS lui sont directement versées (subrogation).
Pour estimer vos droits au chômage ou à d’autres aides, consultez notre guide sur prime d’activité, RSA et aides à maximiser.
Congé paternité et d’accueil 2026 : ce qui a changé
Durée du congé paternité depuis 2021
Depuis le 1er juillet 2021, la réforme du congé paternité est pleinement en vigueur. En 2026, les durées sont les suivantes :
| Situation | Congé de naissance | Congé paternité et d’accueil | Total possible |
|---|---|---|---|
| Naissance simple | 3 jours ouvrables | 25 jours calendaires | 28 jours |
| Naissances multiples | 3 jours ouvrables | 32 jours calendaires | 35 jours |
Le congé paternité se compose de 25 jours calendaires pour une naissance simple : 4 jours obligatoires, pris immédiatement après le congé de naissance, puis 21 jours supplémentaires, fractionnables en deux périodes maximum et à prendre dans les 6 mois suivant la naissance. En cas de naissances multiples, la durée du congé paternité est portée à 32 jours calendaires, dont 4 jours obligatoires et 28 jours fractionnables.
Attention : les 4 premiers jours CPAM sont obligatoires depuis 2021. Un salarié ne peut pas y renoncer. L’employeur ne peut pas refuser ces jours. En cas de non-respect par l’employeur, il s’expose à des pénalités.
Qui peut prendre le congé paternité ?
Le congé paternité est ouvert :
- Au père de l’enfant (marié, pacsé, en concubinage avec la mère)
- Au conjoint de la mère (ou partenaire de PACS / concubin), qu’il soit du même sexe ou non
- Il n’existe pas de condition d’ancienneté dans l’entreprise
Le congé paternité peut être pris simultanément par les deux parents s’ils y ont tous deux droit. Les deux congés sont indépendants l’un de l’autre.
Indemnités du congé paternité : même calcul que la maternité
Les IJSS maternité et paternité sont calculées à partir des salaires des 3 derniers mois civils précédant l’arrêt, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale. L’Assurance maladie applique ensuite ses règles de calcul, notamment l’abattement forfaitaire de 21 % correspondant aux charges salariales. En 2026, le montant maximal de l’indemnité journalière maternité ou paternité est de 104,02 € par jour, après application de l’abattement forfaitaire de 21 % sur les salaires pris en compte. Les conditions d’ouverture des droits sont identiques à celles du congé maternité.
Exemple indicatif : un père gagnant 3 000 € bruts par mois perçoit des IJSS pendant les jours de congé paternité indemnisés par la CPAM, dans la limite du plafond applicable, fixé à 104,02 €/jour en 2026. Les 3 jours de congé de naissance sont, eux, rémunérés par l’employeur. Le montant exact dépend de l’assiette retenue par l’Assurance maladie.
🆕 Nouveauté 2026 : un congé supplémentaire de naissance
À partir du 1er juillet 2026, un nouveau congé supplémentaire de naissance permet à chaque parent salarié d’un enfant né ou adopté à partir du 1er janvier 2026 de bénéficier d’un congé supplémentaire d’1 ou 2 mois, après le congé maternité, le congé paternité ou le congé d’adoption. Ce congé peut être fractionné en deux périodes d’un mois. Il s’ajoute aux congés existants : il ne remplace ni le congé maternité, ni le congé paternité, ni le congé d’adoption. Les modalités pratiques d’indemnisation doivent être vérifiées au moment de la demande.
Protection contre le licenciement : vos droits réels
Pour la salariée enceinte ou en congé maternité
La protection est absolue pendant le congé maternité et se prolonge par une protection renforcée pendant les 10 semaines suivant la fin du congé. Pendant cette période :
- L’employeur ne peut pas notifier un licenciement, sauf faute grave non liée à l’état de grossesse ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à la grossesse
- Tout licenciement notifié pendant le congé est nul de plein droit, y compris dans le cadre d’un licenciement économique ou d’une restructuration
- La grossesse suspend les délais de préavis : si un licenciement était en cours lors de l’annonce de la grossesse, il est suspendu jusqu’à la fin de la période protégée
Piège à éviter : une rupture conventionnelle est interdite pendant le congé maternité lui-même. En revanche, elle peut être conclue après le retour de la salariée, à condition que son consentement soit libre et éclairé. La Cour de cassation veille au respect de cette liberté du consentement.
Pour le père après la naissance
Le père bénéficie également d’une protection contre la rupture du contrat pendant les 10 semaines suivant la naissance de l’enfant. Pendant cette période, l’employeur ne peut rompre le contrat que s’il justifie d’une faute grave non liée à l’arrivée de l’enfant, ou de son impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à cette naissance. Cette protection est distincte du congé paternité lui-même et s’applique indépendamment de sa prise.
Démarches pratiques : quand et comment prévenir l’employeur
Congé maternité : information de l’employeur
La salariée doit informer son employeur de sa grossesse et de ses dates de congé en temps utile, sans délai légal strict imposé par le Code du travail. En pratique, il est conseillé de le faire au moins 1 mois avant le début du congé prénatal pour permettre l’organisation du service, par courrier écrit ou recommandé, en indiquant :
- La date présumée d’accouchement
- La date de début du congé prénatal souhaitée
Il n’existe aucune obligation légale d’informer l’employeur de la grossesse avant ce délai. En pratique, beaucoup de salariées le font plus tôt pour bénéficier des adaptations de poste ou des protections renforcées, mais ce n’est pas obligatoire.
Congé paternité : délai de prévenance
Les règles de prévenance diffèrent selon la partie du congé concernée :
- Pour les 21 jours fractionnables en cas de naissance simple, ou 28 jours en cas de naissances multiples : le salarié doit prévenir son employeur au moins 1 mois avant la date souhaitée de prise, par écrit.
- Pour les 4 jours obligatoires consécutifs aux 3 jours de naissance : ils doivent être pris immédiatement à l’issue du congé de naissance, sans délai de prévenance spécifique. Le salarié informe son employeur dès que possible, idéalement en transmettant le certificat de naissance.
Démarches auprès de la CPAM
Pour percevoir les IJSS, vous devez envoyer à votre CPAM :
- Le certificat médical de grossesse établi par votre médecin ou sage-femme (pour la maternité)
- L’acte de naissance de l’enfant (pour la paternité)
- Une attestation de salaire remplie par votre employeur (formulaire S3201)
L’employeur a l’obligation légale de remettre cette attestation. En cas de refus ou de retard, vous pouvez le signaler à l’inspection du travail.
Congé maternité et contrat à durée déterminée (CDD)
Le CDD ne protège pas moins bien qu’un CDI
Une salariée en CDD bénéficie exactement des mêmes IJSS qu’une salariée en CDI, sous réserve de remplir les conditions d’affiliation à la CPAM. En revanche, la protection contre la rupture du contrat est différente : le CDD peut arriver à terme pendant le congé maternité. L’employeur n’a pas l’obligation de le renouveler. Cependant, il ne peut pas rompre le CDD avant son terme au seul motif de la grossesse.
Après le CDD : maintien des droits
Si votre CDD se termine pendant ou juste après votre congé maternité, vous pouvez :
- Bénéficier de l’assurance chômage (si vous remplissez les conditions)
- Continuer à percevoir les IJSS maternité jusqu’à leur terme, même si vous n’êtes plus en emploi au moment où elles sont versées
Pour en savoir plus sur vos droits au chômage après un CDD, consultez notre article complet sur les droits au chômage en 2026.
Congé maternité et télétravail : attention au piège
Certains employeurs, de bonne foi ou non, proposent aux salariées enceintes ou en congé maternité de « travailler un peu depuis chez elles » pendant le congé. C’est interdit. Le congé maternité suspend le contrat de travail : toute activité professionnelle est en principe interdite pendant cette période, en particulier pendant les 8 semaines impérativement prises (6 semaines prénatales + 2 semaines postnatales). Le non-respect de cette règle peut entraîner des conséquences sur l’indemnisation et engager la responsabilité de l’employeur.
Retour de congé maternité : droits à la reprise
Droit à la visite de reprise
À son retour, la salariée a droit à une visite médicale de reprise auprès du médecin du travail. Cet examen doit avoir lieu dans les 8 jours suivant la reprise. L’employeur est tenu de l’organiser. Ne la négligez pas : c’est l’occasion de signaler toute difficulté de reprise, un besoin d’aménagement de poste, ou une problématique de santé liée à la grossesse.
Droit à retrouver son poste (ou un emploi équivalent)
La salariée a le droit de retrouver son emploi précédent. Si ce poste a été supprimé ou ne peut être proposé, l’employeur doit lui proposer un emploi similaire, avec une rémunération au moins équivalente. Ce droit est absolu : un refus de l’employeur constitue une discrimination.
Augmentation générale de salaire : vous y avez droit aussi
La salariée bénéficie des augmentations générales accordées dans l’entreprise pendant son absence, conformément aux règles de non-discrimination. Dans certaines conditions définies par la jurisprudence, elle peut également prétendre aux augmentations individuelles. L’employeur ne peut pas l’exclure de ces revalorisations au seul motif de son absence pour maternité.
Pour comprendre toutes vos obligations médicales au travail, consultez notre guide sur la visite médicale du travail.
Adoption : un régime spécifique
Les salariés qui adoptent un enfant bénéficient d’un congé d’adoption dont la durée varie selon le nombre d’enfants adoptés et la composition du foyer. Pour une adoption simple (enfant adopté venant porter à 1 ou 2 le nombre total d’enfants), la durée est de 16 semaines. Pour une adoption portant le foyer à 3 enfants ou plus, la durée est de 18 semaines.
Lorsque les deux parents sont salariés, le congé d’adoption peut être réparti entre eux. Dans ce cas, la durée totale du congé est prolongée de 25 jours supplémentaires, ou de 32 jours en cas d’adoptions multiples. Cette règle permet aux deux parents de se partager une période plus longue que la durée de base, dans la limite prévue par la loi.
Le congé d’adoption est indemnisé dans les mêmes conditions que le congé maternité ou paternité.
FAQ : les vraies questions sur le congé maternité et paternité
Peut-on reporter son congé maternité si le bébé naît plus tard que prévu ?
Oui. Si la naissance a lieu après la date prévue, le congé prénatal est prolongé automatiquement du retard constaté. Le congé postnatal reste inchangé dans sa durée.
Mon employeur peut-il me contacter pendant mon congé maternité ?
Non, aucune obligation professionnelle ne peut vous être imposée pendant le congé maternité. Des contacts occasionnels restent possibles de votre propre initiative, mais l’employeur ne peut en aucun cas vous demander de travailler ou d’être disponible.
Le congé paternité est-il cumulable avec le congé parental d’éducation ?
Oui, les deux sont distincts. Le congé paternité (25 jours) peut être suivi du congé parental d’éducation, qui peut durer jusqu’à 3 ans et n’est pas rémunéré (sauf si votre convention collective le prévoit), mais ouvre droit à la PreParE (Prestation Partagée d’Éducation de l’Enfant).
Les jours de congé paternité tombant un week-end comptent-ils ?
Oui. Le congé paternité se décompte en jours calendaires (y compris samedis, dimanches et jours fériés). Un congé paternité de 25 jours pris d’un seul bloc dure donc 25 jours, week-ends compris.
Que se passe-t-il si je suis en arrêt maladie juste avant mon congé maternité prévu ?
L’arrêt maladie et le congé maternité ne se cumulent pas. Dès la date de début du congé maternité, l’arrêt maladie cesse automatiquement et les IJSS maternité prennent le relais. Si l’arrêt maladie est lié à la grossesse, il peut être pris en charge comme arrêt de grossesse pathologique.
Mon employeur peut-il me licencier juste avant que j’annonce ma grossesse ?
Si le licenciement est notifié avant que vous informiez l’employeur de votre grossesse, il est en principe valable. Mais si vous pouvez prouver que l’employeur avait connaissance de la grossesse avant la notification, le licenciement sera nul. En cas de doute, signalez votre grossesse par lettre recommandée avec accusé de réception dès que possible.
Mon salaire est-il maintenu à 100 % pendant le congé maternité ?
Pas automatiquement. Tout dépend de votre convention collective ou de votre accord d’entreprise. Beaucoup de salariées perçoivent uniquement les IJSS de la CPAM, plafonnées à 104,02 €/jour en 2026. Renseignez-vous auprès de votre service RH ou de votre délégué syndical.
Conclusion : anticipez, documentez, réclamez vos droits
Le congé maternité et le congé paternité sont des droits fondamentaux, mais leur application concrète dépend de votre convention collective, de votre situation contractuelle, et parfois de votre vigilance face à des employeurs mal informés ou peu coopératifs.
Avant votre congé : vérifiez votre convention collective, envoyez votre préavis en recommandé, et envoyez sans attendre le certificat médical à la CPAM. Pendant votre congé : ne travaillez pas, même à la demande de votre employeur. À votre retour : exigez votre visite de reprise, retrouvez votre poste ou un équivalent, et réclamez les augmentations générales.
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